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 Crash ! - Dimitri

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Keelan Avril Neil
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Mar 5 Fév - 20:35



La laverie, tout le monde y va. Pour laver ses affaires, pour être tranquille un moment, pour baiser. Qu'importe. Tout le monde y va pour faire des choses plus ou moins respectables. Un livre sur mon panier de linge, je rentre dans la petite pièce où se trouve déjà un garçon. Je ne me souviens pas de l'avoir vu chez les Vis, en tout cas. Je n'y fais pas attention et je mets mes affaires dans la machine à laver avant de poser la panière et je prends mon livre après m'être installé sur une des nombreuses machines à laver pour reprendre ma lecture là où je l'avais laissée.

Je ne fais pas attention à l'autre. Les autres ne m'intéressent pas. Pas ceux qui sont à la laverie, dans tous les cas. Je connais tous les Vis ou presque et la plupart des Placidus. Si je ne le connais pas, c'est qu'il doit être chez les Asinos, ou à Synchronicity. Dans tous les cas, on ne se mélange pas. Je repense à ma tenue pas très confortable pour ce genre d'endroit. Non mais franchement. Mettre une jupe et des bottes avec un t-shirt un peu trop large et un peu trop décolleté, franchement, c'est pas malin ! J'ajuste la bretelle de mon t-shirt en soupirant, replongeant dans ma lecture.

Un bruit contre la porte me fait arquer un sourcil et lorsque une voix, que j'assimile immédiatement à un des des nombreux surveillants de Virtus Insania se fait entendre, j'abandonne mon livre dans mon panier et je tire l'autre dans le petit placard à balais. Je nous y enferme en grimaçant.

    « Tu dis rien et tu restes silencieux, d'accord chéri ? »


Le surnom est venu tout seul, parce que ça a toujours été comme ça, parce que je ris avec ces petites marques d'affections. Il est plus grand que moi et je ne peux m'empêcher de faire la moue. Non mais franchement, c'est tous des géants ou quoi ?!

Je pose une main sur sa bouche en voyant qu'il va pour répondre et je m'empêche de rire en entendant les gémissements derrière la porte. Ce n'était peut être pas un surveillant. Je chuchote alors, laissant mes doigts sur ses lèvres :

    « Je crois qu'on va devoir rester ici un petit moment. Au fait, je m'appelle Keelan, enchantée. »


C'est une drôle de façon de faire connaissance, mais c'est marrant. Ça me laissera des souvenirs drôles à raconter à Nolan.



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Sam 9 Fév - 10:53




Il était tranquille, heureux d’avoir pu sécher son cours auquel il détestait assister. La pratique du don. La laverie avait été la parfaite cache pour éviter les ennuis, oui le paradis. Du moins jusqu’à ce que cette fille habillée d’une façon… peu orthodoxe décide de se pointer, mais bon ça ne le dérangeait pas. Elle amenait tout simplement son paquet de linge à laver qu’elle bourra dans la machine et avait commencé à lire un livre.
Puis le plus dur était arrivé, ou le plus hilarant. Une voix avait retentit et à ce moment là tout se déroula de manière rapide. Elle le prit par la main et l’emmena dans un placard tout en plaquant sa main contre sa bouche, lui intimant de ne parler en finissant par un « chéri ».

Serré contre elle, il crut pendant un instant distingué sa poitrine et commença à vouloir parler mais la fille plaqua davantage sa main contre sa bouche. Un gémissement se fit entendre. Non, ce n’était pas possible… Il avait entendu des rumeurs comme quoi certains étudiant baisaient ici mais quand même… pas maintenant. Keelan… Elle lui annonça son nom tout en lui annonçant une chose qu’il avait deviné : ils allaient restés ici un bon moment. Elle retira sa main et ne laissa que son doigt sur ses lèvres. Il se calma et prit sur lui pour examiner les formes noires qui dessinaient dans le placard.

Elle était plus petite que lui, pouvant coller sa tête contre sa poitrine presque. Il baissa la tête et s’aperrçut avec soulagement que ce n’était pas ses seins qu’il sentait contre lui mais son bras ramené vers elle. Il remonta doucement la main et enleva délicatement le doigt qui restait collé.

« Salut moi c’est Dim’ »

Un nouveau gémissement émergea du silence, si bien que Dimitri ferma les yeux pour ne pas y penser. Sa dernière expérience dans un placard n’avait pas été similaire à celle-ci et il ne se sentait pas pour l’instant de tenter quoique ce soit avec cette Keelan qu’il connaissait à peine. Trop de respect les filles.

« Tu amènes souvent des inconnus dans un placard ? » chuchota t-il en blaguant.

Un autre gémissement répondit à sa question, suivit de quelques autres, ce qui commença à le mettre mal à l’aise si bien qu’il voulut bien s’installer vu le temps qu’ils allaient passer ici.
Toutefois, manque de chance, sa main frola les fesses de la fille qui sursauta. Par réflexe il lui mit la main devant la bouche, juste à temps vu son regard dans la pénombre.

« Désolé, c’est étroit ici. Et question totalement débile, tu reconnais les gémissements ? Moi je crois que c’est un prof là… »


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Keelan Avril Neil
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Sam 9 Fév - 12:19



Dim. Sûrement le diminutif de Dimitri. J'esquisse un sourire et m'empêche presque de rire en entendant les gémissements derrière la porte. Ben dis donc, c'est que ça rigole pas là derrière ! Je laisse échapper un rire cristallin mais très bas en entendant sa question. Ça ne m'était jamais arrivé, d'être avec un inconnu dans un placard à balais. Mon denier copain en date y était passé avec moi, mais des inconnus ? Manquerait plus que ça !

    « Nous ne sommes plus vraiment des inconnus, Dim chéri. »


Et je lui lance un clin d’œil qu'il ne voit sûrement pas. Sa main glisse sur mes fesses et je sursaute. Je vais pour lui dire que ça ne se fait pas – on y croit tous – mais il pose sa main sur mes lèvres. Les rôles sont échangés ou quoi ? Je lève les yeux au ciel, ou au plafond, plutôt. Qui est assez bas par rapport aux autres salles de l'école. J'avais jamais vu ce placard à balais avant. Je n'y faisais pas attention. Ah ! C'est une toile d'araignée ça ? Ça donne presque froid dans le dos. Il s'excuse et à sa question, je me concentre sur les gémissements derrière.

    « Ça t'arrive souvent d'écouter les autres coucher ensemble ? Sale pervers va. »


Un sourire taquin aux lèvres, je tapote son torse de mon index avant de me décoller un peu de lui pour m'appuyer contre le mur derrière moi. Bon. On est quand même à moins de dix centimètres de distance, mais on est déjà plus collés l'un contre l'autre. Je fais la moue en enroulant une de mes mèches de cheveux autour de mon index droit.

    « Dis moi, Dim chéri, je ne me souviens pas t'avoir vu quelque part. Tu es de Synchronicity ou chez les Asinos ? Je suis une Vis, perso. Mais peut être que t'es un Placidus ? Je ne fais pas très attention aux visages. Enfin, je ne t'ai pas vu aux soirées, déjà. »


Je joue avec les surnoms attendrissants. Dans tous les cas, après cette petite entrevue dans ce placard à balais, on va sûrement ne plus se parler. Joueuse, je pose mon index sur son torse, abandonnant ainsi ma mèche de cheveux, et je le fais glisse jusqu'au milieu de son ventre.

    « Alors ? »




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Sam 9 Fév - 12:48




Elle le traitait de pervers, surement pour jouer à tous les coups. Genre il n’avait pas vu son mouvement de tête pour essayer d’écouter. Et il n’écoutait pas, ou du moins il ne voulais pas. Les gémissements parvenaient à ses oreilles et cela malgré lui.
Non, ils n’étaient plus vraiment des inconnus mais il devinait qu’elle ferait tout comme quand ils sortiraient d’ici. Comme tous les autres en fait. On l’évitait et il l’acceptait, c’était la loi de la nature.

Elle s’était mise à lui tapoter le torse puis s’était reculée pour se décoller de lui, ce qui lui permit de respirer un peu. Trop coller à une fille, même inconnue ça vous met les hormones en fête.
Tout en jouant avec ses mèches elle lui demanda de quelle section il était. Elle, une vis.
Oh mon dieu, il était dans un placard avec une Vis. Vu la relation que les Asinos entretenaient parfois avec eux ça risquait de pas le faire. Mais à quoi bon mentir. Elle fit elle-même la supposition ente Asinos et Placidus. Synchro ou Virtus.
Il commença à la regarder davantage et dicerna ses yeux. Bon sang elle était belle. Il allait la relooker quand elle commença à poser son index sur son torse et descendit jusqu’au milieu de son ventre.

Non mais les deux dehors étaient en train de lui monter à la tête ou quoi ? Elle cherchait à le faire chauffer. Il s’en foutait, il avait tout de même du self-contrôle. Il se contenta de la regarder dans les yeux avec un sourire malicieux qui montrait bien qu’il savait ce qu’elle faisait et lui répondit normalement.

« Je suis de Virtus chez les Asinos. Et même s’il y avait des fêtes, je n’y irais pas, j’aime bien être seul. Tu m'as pas vu parce que je reste toujours à la bibli ou à la plage ou dans ma chambre. Et pour les cours je les trouve chiants pour certains et la laverie est une bonne planque »

Allait-il rentrer dans son jeu ? Il était tenté de le faire mais il savait aussi que les filles savaient davantage faire chauffer les hommes et cela à leurs dépends. Si il tentait de participer il partirait avec un handicap. Il allait se décider quand son estomac se mit à crier. Oh non pas maintenant.
Il n’avait pas son paquet de chips qui était resté à l’extérieur mais il avait tout de même son plan de secours. Il plongea sa main dans une de ses poches et en sortit des barres chocolatées.

« Désolé je vais devoir manger, j’ai pas le choix sinon sa risque de finir mal sinon. Tu en veux ? »

Il ne lui laissa pas le temps de répondre et se contenta de lui en lancer une qu'elle rattrape. Il termina la bouchée qu’il venait de prendre et voulut lui expliquer le pourquoi de cette situation de son cri d'estomac
« A cause de mon don je suis obligé de manger presque tout le temps, je ne peux pas le contrôler. D’ailleurs comme on est là pour un moment puisque le gars à côté est pas précoce on peut faire connaissance. Moi je me transforme en chien. C’est quoi le tien ? »

Il s’appuya sur le bois derrière lui, tentant de se mettre à l’aise, ne pouvant cependant pas détacher son visage de Keelan qui l’intriguait pour une raison qu’il ne connaissait pas pour l’instant. Il reprit une bouchée de chocolat.


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Keelan Avril Neil
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Sam 9 Fév - 13:21



Il m'explique et se présente en tant qu'Asinos. Je fais la moue. Ce n'est pas très amusant, les personnes qui ne vont pas aux soirées des étudiants. La bibliothèque ? Bon, d'accord, j'y vais souvent, mais c'est pas pour ça que je l'y ai vu ! Sérieusement, il se cache ou ? Entre les livres de sociologie ?

    « Il y a meilleure planque que la laverie quand même. Comme les Ateliers. J'en ai retapé un avec quelques potes qui étaient là l'année dernière. »


Je pouffe en entendant son estomac crier famine et il ne me laisse pas le choix lorsqu'il m'envoie une des barre chocolatée que je rattrape in extremis. Le chocolat et moi, on est pas très amis. Je trouve ça vachement écœurant comme truc. J'ai fais une overdose de nutella, c'est pour ça que je ne suis pas très chocolat. Il aurait pas des chips, plutôt, dans ses poches magiques ? Il m'explique qu'il se transforme en chient et qu'il ne peut pas contrôler son don. Ah oui, tant que ça ? Mais c'est mignon tout ça !

    « Déjà, c'est pas très poli de lancer des choses comme ça à des demoiselles, tu sais ? Puis, j'aime pas le chocolat. T'aurais pas plutôt des chips dans tes poches magiques ? »


Je trouve sa poche sans trop de difficultés et je range la barre chocolatée avant de lui donner une petite tape sur le torse. Juste pour jouer. Juste pour l'embêter.

    « Et en quel genre de chien tu te transformes ? En quelques choses de mignon au moins ? J'ai pas envie de me retrouver avec un caniche sur les bras moi ! Et moi, je lévite, Dim chéri. Intéressant, non ? »


Je soupire en entendant un énième gémissement. Non mais franchement, ils vont rester là combien de temps ?

    « T'as essayé d'apprendre à le contrôler ton don, au moins ? C'est pas en mangeant dès que ton ventre te dit merde que tu vas apprendre à l'utiliser hein. »


Je prends un air un peu supérieur sans vraiment m'en rendre compte. Parce que j'ai été élevée comme ça. Supérieure aux autres. Et quand je m'en rends compte, je grimace légèrement avant de m'excuser :

    « Désolée si je semble un peu hautaine, je suis comme ça. »


Et tu ne comptes pas changer pour quelques minutes dans un placard à balais.



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Sam 9 Fév - 13:40




Hautaine elle l’était oui mais il avait tellement l’habitude que les personnes soient comme ça avec lui et qu’il s’en foutait en fait. Elle n’aimait pas le chocolat de ses poches magiques, et bien tant. Pour ce qui est des chips elles étaient restées dehors.

« Nope, j’ai des chips mais ils sont restés dehors quand tu m’as attrapés pour m’emmener dans le placard. »

Il chercha tout de même dans sa poche gauche, et y trouva du chocolat. Poche droite, son portable, mais ça ne se mangeait pas. Il verifia qu’il était bien sur silencieux et le rangea. Il aimait bien cette atmosphère obscure et préférait donc ne pas éclairer.
Elle lui avait demandé s’il pouvait controler son don. Malheureusement pour l’instant il n’avait pas trouvé. Pour l’instant seule la fin pouvait réguler ses transformations. Mais ses professeurs lui avaient dit que parfois les dons évoluaient et devenaient plus manipulables, il l’espérait.

« Non je ne peux pas faire autrement. Dès que j’ai faim je me change environ quinze minutes après en différents types de chien. C’est comme la roulette russe, je ne peux jamais sur quoi je vais tomber. Caniche. Berger Allemand… En contrepartie j’ai le sens de l’odorat un peu plus développé en forme humaine. Ca doit être cool de léviter non ? »

Il aurait bien aimé léviter. En fait il aurait voulu avoir n’importe quel autre don à la place de celui qu’il avait. Ou même ne pas en avoir du tout. Juste pour éviter ce reniement de la famille ou ces regards de l’extérieur de ces personnes qui savent la vérité. Oui, ce don le mettait mal à l’aise. En parler aussi d’ailleurs. Keelan elle par contre semblait presque en être fier. Comme si elle avait longtemps attendu que cela lui arrive.

« Ca doit être bien d’avoir un don qui peut se contrôler. En plus tu sembles en être fier. »

Il se redressa et soupira fortement si bien qu’il se tut immédiatement pour savoir si on l’avait entendu. Mais non rien. Les gémissements continuaient d’affluer, parfois rapides, parfois lents.
Une chose qui dégouta Dim’ qui remarqua qu’il commençait à s’y habituer. Dégueulasse.
Keelan semblait elle aussi éprouver la meme sensation, se demandant quand ils allaient finir.
Mais il se demandait aussi si elle allait le laisser comme une merde une fois que tout serait terminé. Pour une fois que quelqu’un semblait s’interessait à lui il priait pour que non.


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Keelan Avril Neil
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Sam 9 Fév - 15:51



Je plaisantais pour les chips, mais il l'a pris au pied de la lettre. Il me fait rire.

    « Ça n'a pas vraiment eu l'air de te déranger, chéri. »


Peut être ne m'a-t-il pas entendu. On parle tellement bas pour ne pas être entendu par les deux zigotos qui baisent comme des animaux qu'on ne va plus s'entendre penser, si ça continue. Je fais la moue en entendant son explication. Vraiment pas drôle, tout ça. Ne pas contrôler son don, ça doit pas être génial. Je ferme les yeux quelques instants, fatiguée. Léviter ? Évidemment que c'est cool !

    « Tous les dons se contrôlent tu sais. Il faut juste trouver comment le faire. La plupart des dons, on les contrôle mentalement. Toi, tu contrôles le tien physiquement. Même si j'appelle pas ça contrôler. Je dirais plutôt qu'il te contrôle lui. Et oui ! Je suis fière de mon don. J'ai cru ne pas en avoir pendant plusieurs années. Je viens d'une grande famille de Misayas, alors si je n'en avais pas... c'était un peu comme un Cracmol dans Harry Potter. C'est une honte quoi. »


Je l'observe un peu. Il a l'air pensif. Comme s'il pensait à quelque chose de dérangeant, comme s'il pensait à quelque chose qui ne lui plaisait pas. Je penche ma tête sur le côté et me rapproche de lui. Lui qui s'était installé contre le mur pour s'éloigner de moi, le voilà de nouveau collé à moi sans pouvoir reculer. Je tapote son torse de mon index et taquine, mon autre main se pose à plat sur un de ses pectoraux.

    « Je pourrais te donner quelques cours, si tu veux ! En toute amitié, bien évidemment. »


Et vu la position dans laquelle je lui dis ça, il doit me prendre soit pour une folle, soit pour une salope de premier ordre. Je ris un peu avant de lui lancer un clin d’œil dans la pénombre. Tout compte fait, c'est bien intéressant de parler avec ce cher Dimitri.



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Dim 10 Fév - 15:51




A la vue de l’expression qu’elle avait eu, elle devait bien penser qu’il ne l’avait pas entendu pour sa remarque. Si cela l’avait dérangé ? Il devait l’avouer, pas tant que ça, il était plus surpris par la tournure des événements que par le fait qu’on l’enferme dans un placard avec une fille, comme lors du jeu de la bouteille quand on est adolescent.

Pour ce qui est du don il n’était pas totalement en accord avec elle. Oui son don le contrôlait et il ne voyait pas en quoi il pourrait changer cela, mis à part en déclenchant sa faim volontairement, ce qui n’était pas malheureusement son cas. Tant et si bien que dans le cas du don et de la famille, il l’enviait. Une famille qui l’aurait presque renier si elle n’avait pas eu de don, cela était radical certes, mais tout de même plus agréable que son cas à lui. Il se rappelait parfaitement de ce repas de famille, de son frère, de ses parents, de leurs expressions sur le visage. Peu après son arrivée à Virtus ils avaient continués à lui envoyer des lettres, à chaque fois un peu, pour finalement plus rien.
Téléphone et adresses changés. Ils avaient réellement coupés les ponts.
L’école avait un exil. D’abord doux car il retrouvait des semblables, puis amère quand il s’était rendu compte de ce que sa spécificité lui avait volé…

Elle avait de nouveau tapotée son torse de son index puis posé son autre main à plat sur sa poitrine. Comme pour sentir son cœur. Non mais franchement on était pas dans les feux de l’amour.
Elle lui proposa de lui donner des cours, en toute amitié. Comme si l’amitié entre un gars et une fille enfermés dans un placard était possible. Il sourit à peine en pensant à cela, non il était idiot bien sûr que cela était possible. Keelan lacha aussi un fin rire puis un clin d’œil dans la pénombre. Oui elle avait pensée à la même chose que lui, il en était presque sûr d’après le sourire dans ses yeux.
Toutefois il posa sa main sur la sienne, ce qui lui fit une drole d’impression. Pas question ! Pas ici !
Il sentait que quelque chose arrivait et il ne voulait pas.

« La honte ? Franchement, quand ce n’est pas un extrême c’est l’autre apparemment, sans vouloir te vexer car ce n’est peut être pas ça pour ta famille. Moi mes parents m’ont envoyés ici et fiou plus de nouvelles. Adresse et téléphone changés. J’étais trop bizarre pour eux. Virtus est un exil. Je suis d’accord pour les cours particuliers en toute A.M.I.T.I.E même si l’idée d’avoir un don me dégoute, vu tout ce qu’il m’a pris. »

Il lui avait rendu son clin d’œil en prononçant le mot amitié pour bien lui faire comprendre que oui, elle n’était pas une salope il le savait. Il se recula cependant, ne pouvant toucher sa main trop longtemps, puisqu’il sentait la même sensation que lorsqu’il allait se changer en animal. Il retourna près de son mur, continuant de l’observer.

« Je dois avouer que dans d’autres circonstances ça ne me déplaît pas d’être enfermé dans un placard avec une jolie fille.Mais là les deux cochons qui rugissent à côté font un peu tâche et je ne pense pas vouloir les imiter pour le moment »

Il se remit à rire doucement tout en tendant l’oreille. Bizarre. En parlant de cochons on le les entendait plus. Rien. Le silence. Il allait ouvrir la porte du placard ne serait que pour regarder dans l’angle quand de nouveaux gémissements se firent entendre. Manquant de peu de lui faire une crise cardiaque. BAM-BAM-BAM BAM-BAM-BAM… Son cœur en avait pris un coup. Il porta la main devant sa bouche, essayant de respire après ce choc, chose totalement débile, devinant à la tête de Keelan qu’elle était à deux doigts de partir en fou rire.

« Mais ils sont malades ? Leur don c’est de jouir sans cesse ou quo ?Dernière fois que je me planque ici je sens. »



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Mar 12 Fév - 14:31



J'esquisse un titr. Amitié, hein ? Je ne vais pas m'apitoyer sur son sort, je n'en ai pas l'envie. Les gosses dépressifs, c'est pas mon genre. Je me recule de lui et plie et déplie mes jambes lentement. C'est que ça commence à devenir un peu chiant, de rester debout comme ça. Me pinçant les l-cres, je reste silencieux. Une jolie fille, hein ?

    « Parce que ça t'ai déjà arrivé d'être coincé dans un placard avec une jolie fille ? »


Pas que j'y crois pas, mais j'ai tendance à ne pas croire les autres pour ce genre de choses, surtout les mecs, ils sont vantards pour pas un sou. Il va pour ouvrir la porte et j'arque un sourcil, surprise. I lva quand même pas sortir ? Faudrait être con pour faire ça. Et les voilà qu'ils reprennent et je ri le plus silencieusement possible à sa tête. Nan mais franchement ! Il est vraiment con ce petit !

Je pense à Nolan. Nolan qui m'a raconté qu'il a couché avec sa copine actuelle dans ce placard à balais ! Si je lui raconte ça, il va être tout rouge le petit. Je fais à peine attention à ce uq'il dit, je pose ma main sur sa bouche pour le faire taire.

    « Et si t'arrêtais de dire de la merde, chéri ? »


J'enlève ma main de ses lèvres et je me perds quelques instants dans mes pensées. Sérieusement, j'aurais préféré être coincée dans un placard à balais avec Heath. Ca ruait été plus intéressant déjà. On aurait peut être pas fait des cochonneries, mais ça aurait été plus intéressant, je le sais. Je replie mes jambes sous moi, en tailleur, de façon à léviter le plus facilement possible dans ce petit espace.

    « Parlons affaire chéri. Je veux bien te donner des cours, mais va falloir bosser. »


Je pose un de mes index sur mes lèvres et j'ajuste mon béret sur ma tête.

    « Je suis pas du genre patiente, donc si tu bosses pas, ça va m'énerver, et on va commencer maintenant, tiens. »


Je m'ennuie, il faut que je m'occupe, c'est pour ça que je veux l'entraîner dans ce petit placard à balais où mon frère à coucher... Oh. Mon dieu ! Enlevez moi cette image mentale de la tête ! Je grimace légèrement et ajuste ma juste en levant les yeux au plafond.

    « Imagine que tu es un chien. Un labrador, noir, de préférence. J'aime les labradors. »




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Mar 12 Fév - 17:37




Si il avait déjà été dans un placard avec une fille ? Si il le disait c’était bien ça, il n’était pas un menteur. Fainéant, certes mais pas menteur, d’ailleurs il avait horreur du mensonge, ça l’horripilait. Il se contenta de lui répondre simplement : « Bin ouais, mais après on croit ce qu’on veut ».
Pour ce qui était de dire de la merde par contre elle n’avait pas tort. Oui, racontait de la merde. Non, il n’était pas sérieux. Être sérieux était une chose qu’il n’aimait, être adulte demandait trop de responsabilité pour l’être tout le temps alors il était tout le temps un gamin. Ce qui ne voulait pas dire qu’il ne savait pas l’être.

Il croqua le dernier morceau de chocolat qu’il lui restait quand elle lui proposa de commencer.
Quand il entendit cela il manqua de peu de s’étouffer, tentant de le faire en tout cas le plus silencieusement possible. Le faire ici ? Maintenant ? En labrador ? Elle savait la taille qu’avait un labrador de son âge ? Et après c’était lui qui racontait de la merde… Il commença à lui faire comprendre qu’il n’en était pas question quand il vit qu’elle semblait onduler.
Il regarda d’un peu plus près et s’aperçut qu’en fait elle lévitait pour éviter de se tenir debout. A force de se lever, de se baisser, il n’avait presque pas remarqué.
Elle regarda droit dans les yeux avec un fin sourire qui se dessinait sur son visage et il lui vit presque pousser des cornes. Non, Keelan ne lui laissait pas le choix, il allait devoir le faire ici et maintenant.

« Un labrador ? C’est gros un labrador… Imagine que je réussise… »

Mais elle ne bronchait pas. Continuant à le fixer. Impassible. Oui il était dans la merde. D’autant qu’il ne savait pas si son pouvoir de lévitation pouvait avoir une force sur les autres et il n’avait pas envie de le savoir même. Il déglutit en pensant seulement à Keelan le tenant en suspension au dessus du vide et lui criant : Transforme toi ! Je veux mon labrador !
Oh que non.

« D’accord »


Il se recula un peu dans le placard et prit assez de place pour se baisser. Mieux valait être concentré.
Il ferma les yeux et tenta de visualiser un labrador. C’était comment un labrador déjà ? Un chien noir, gros, doux comme une peluche. L’image lui vint en tête mais rien.
Une. Deux. Trois minutes. Rien ne se passait. Il ouvrit les yeux et fixa Keelan qui continuait de l’observer. Son regard voulait toujours dire : Je me fais chier transforme toi, j’ai envi d’avoir un chien.
Il referma les yeux. Tenter de reproduire la même sensation que lorsqu’il se transforme. Il avait presque eu cette sensation lorsqu’il avait touché la main de Keelan. Il avait été à deux doigts de la désirer. Un flash se fit dans son esprit. Il ouvrit les yeux. Faim, désir de manger. Keelan bref une fille dans un placard, désir de …
Il se sentit devenir rouge face aux images mentales qui venaient en pensant à Keelan, d’autant que comme elle était en tailleur et lui accroupit il avait l’impression de voir dessous. Il referma les yeux presque immédiatement et un frisson le parcourut. Puis quelque chose lui chatouilla le derrière. Il ouvrit les yeux et observa Keelan qui se mordait les lèvres de satisfaction ou peut être aussi pour s’empêcher de rire. Il leva un sourcil et voulut passer sa main dans ses cheveux, pour trouver… des oreilles de chien. Une expression surprise se dessina sur son visage. Il tata ensuite ses fesses et trouva une queue qu’il observa pour voir de quoi elle avait l’air : noir.

« J’ai réussi… »

Il n’arrivait lui-même presque pas à y croire. Il regarda Keelan avec un immense sourire, vénérant ce professeur particulier en lui-même



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Keelan Avril Neil
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Mar 12 Fév - 20:14



Qu'il réussisse ? Il n'y arriverait pas. Je le savais. C'était bien trop compliqué pour lui. Il n'arrivait pas à se contrôler, il pourrait pas y arriver seulement parce que je l'aurais décidé, ça serait trop beau, et un don assez remarquable, dirons nous. Et tout le monde viendrait me voir pour que je leur dise « Maintenant tu contrôles ton don. ». Je soupire légèrement, pas vraiment convaincue en le voyant se concentrer. Pour pas un sou, on s'entend. Fatiguée d'avance, je me décale vers le mur le plus proche pour appuyer mon dos, enlevant mon béret de ma tête, le faisant tourner autour de mon index. Alors, il arrive mon labrador ?

Quelques longues minutes plus tard, entrecoupées par des gémissements à n'en plus finir puis un silence total - peut être qu'ils sont partis ? - le voilà qu'il se retrouve avec des oreilles sur le crâne. Fière de moi, je ne peux m'empêcher de me redresser et de reposer les pieds sur le sol, provocant un léger claquement à cause de mes talons.

    « J'aurais préféré un labrador, mais bon. Tu peux pas contrôler ton don parce que je le décide. Mais je n'appelle pas ça réussir. Le jour où tu contrôleras ton don, tu viendras me voir, et on parlera de réussite. »


Je ne suis pas forcément gentille, mais je ne peux pas l'applaudir comme un enfant qui aurait dessiné une maison à l'aide d'un carré et d'un triangle pour faire le toit. Croisant les bras juste au dessous de ma poitrine, je l'observe avant de déposer un baiser sur sa joue. Les deux autres sont sortis, apparemment, on n'entend plus rien depuis un bon moment. J'ouvre la porte et fronce le nez. Ca pue le sexe. Je secoue la main devant mon nez avant de marcher jusqu'à ma panière et la machine qui est finie. Je remets mes vêtements propres dans ma machine, sans faire plus attention à ce cher Dimitri. Après avoir reposé mon livre sur mes vêtements repliés, je me retourne vers lui, tout sourire.

    « On se voit un de ces quatre ! Mais tu devrais essayer d'enlever ces oreilles de ton crâne, c'est pas forcément super classe. »







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Crash ! - Dimitri

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