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 Easy Lover ♣ Will

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May Bastide
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Autonomia


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Mer 14 Nov - 22:10



    I need you tonight



    Ce matin j’ai mis une robe. Ne croyez pas à une subite démonstration de la féminité enfouie au fin fond du truc qui me sert de corps, c’est juste que c’est vachement plus facile à enlever ! Faut pas le dire, mais je l’ai piqué à Erika parce que j’étais pressée, elle va me tuer quand je vais rentrer, mais j’ai bien fait attention d’en prendre une qu’elle ne mettait pas souvent. Un jolie p’tit bout de tissu à imprimé fleuri qui me compresse la poitrine, parce qu’elle, elle en a moins, et me souligne le fesses parce que j’en ai trop. C’est pas ma faute, c’est les frites d’hier soir, elles trouvaient plus de place sur mes hanches. J’attrape mon portable, tape un sms rapide en Capslock, pour qu’il se l’imprime bien dans sa petite tête et qu’il se tienne prêt :

    A : Will
    OBJET : J’ARRIVE, TURNER. GET YOUR ASS OUTTA YOUR ROOM

    Je renverse ma corbeille à linge en tombant du lit, pose une main triomphante sur une paire de collants opaques et les enfile disgracieusement. Merde. Je les ai filés. Je les remonte malgré tout jusqu’à ma taille, fais genre que, non non, je n’ai pas remarqué que j’ai un énorme trou le long de la cuisse gauche et sur le genou droit. Oh, un peu plus ou un peu moins de chaire. Qu’est-ce qu’on s’en fiche. Je saute dans mes bottes cloutées, parce qu’Erika m’a dit que c’était à la mode, et des fois, j’ai bien envie d’être à la mode pour lui, empoigne une veste qui ne va pas avec la robe, mais j’en ai rien à foutre, je la mettrais pas. Et la robe. Je vais pas la garder longtemps. IF YOU KNOW WHAT I MEAN. Je claque la porte bruyamment, et détale en courant vers la chambre d’un type. Un type que j’aime bien. Un type que j’apprécie pas mal. Un type que j’adore plus ou moins. Un type qui me rend dingue, ok, ok. J’ai tellement l’air idiote, à sprinter comme une dératée dans les couloirs pour gagner une seconde de plus, un millième de seconde de plus avec lui. Parce que ça compte, c’est idiot, mais ça compte. Je prends un virage, manque de me m’exploser les dents sur le carrelage, à la place c’est de rire que j’explose.
    Parce que, putain. Qu’est ce que je suis heureuse !
    Mais qu’est ce que j’suis conne.

    Y’a un grand truc appuyé contre une porte. Un beau mec un peu grand, on dirait un putain de dépressif croisé Pirate avec son cache-œil. J’hésite à le trouver canon, flippant ou ridicule. Et puis finalement, j’trouve juste que j’l’aime. Je lui arrache la main de sa poche, et je reprends ma course folle en ne lui fournissant comme seule explication un :

    « Ramène toi, Turner ! »

    On descend un escalier, et je ne lâche pas sa main, surtout, jamais lâcher sa main. J’ouvre une porte, je la referme derrière nous, je le tire par la ceinture, je m’assois sur une machine à laver et j’enlève ma robe à fleurs qui n’a rien à foutre entre ma peau et la sienne. Il grogne, il râle, mais moi je rigole et je l’embrasse. Peut-être même que je lui dis « Ta gueule », mais promis, c’est pour la bonne cause, pour que je puisse mieux lui dire des trucs plus cools plus tard. Mes jambes s’enroulent autour de sa taille. Et.
    Est-ce que j’ai vraiment besoin de vous faire un dessin ?

    ***
    Je range mes seins, remonte mon collant et pose un bisou sur sa joue. GOD. QU’EST-CE QUE C’EST BON. Je saute de la machine, et m’en vais m’assoir sur une table un peu plus loin. Les jambes pendant dans le vide, basculant de haut en bas, je murmure un « RIP » à mes collants en sharpies et sans oser regarder Turner dans les yeux, sachant d’ores et déjà qu’il se mettra à râler, je tente tant bien que mal de sauver ma fraise :

    « Alleeeeeeez… ! C’était pas trop super cool ? »

    Oui, je sais, je te fais perdre ton temps. Oui, je sais, c’est pas bien de le faire là. Oui, je sais, je suis affreuse. Oui, je sais ma libido est terrible, fatale. Oui je sais, je suis chiante.
    Mais tu m’as prise comme ça, haha !





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William Lawford
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Ven 16 Nov - 23:49

L’hiver, c’est bien. Ca donne envie de rester au chaud sous ses couettes. Le froid, c’est une très bonne excuse pour rien faire, en règle générale.
Ca, c’est ce que je me suis dit ce matin. Sauf qu’y a une sorte de tornade bleue qui est arrivée pour foutre en l’air mon si beau programme à coups de textos bien dérangeants.

DE : May
OBJET : J’ARRIVE, TURNER. GET YOUR ASS OUTTA YOUR ROOM

C’est si gentiment demandé. Je tape aussitôt sur mon portable, sans réfléchir :

A : May
OBJET : Arrête d’écrire en capslock. Sale sirène.


Et je referme le clapet, en lâchant un énorme soupir. Je suis sûr qu’elle verra même pas le message d’façon. Elle doit être en train de se prendre la moitié du mobilier de sa chambre en s’habillant. Non, parce que je l’ai déjà vue s’habiller, c’est assez effrayant. C’est le genre de fille qui peut pas se contenter de rester sur place, qui ressent absolument le besoin de marcher en enfilant un pantalon ou parler pendant qu’elle met son pull, bref, qui se met dans la galère toute seule. Forcément, elle renverse la moitié de tout ce qu’elle touche, après.

Je me fais la réflexion qu’il faudrait peut-être que je m’extirpe de sous mes draps, du coup. Elle va sûrement arriver d’une minute à l’autre. Plus empressée que cette fille, ça n’existe pas, je me demande à quel carburant elle marche. Le sexe, peut-être.

… Oh. Bon sang. Me dites pas qu’elle va me traîner encore je sais pas où pour satisfaire sa libido débordante, sinon je…

Je rien du tout. Car May arrive à ma porte et m’embarque sans me demander mon avis. Le temps de deviner ses intentions et c’était déjà trop tard.

« Ramène toi, Turner ! »


Bonjour, sinon, ça va, et toi ? Non, visiblement, non, même les règles basiques de politesse se font jeter à la poubelle, et il n’y a que pour une chose que May se presse autant. On atterrit en trois zigzag dans la laverie et elle retire déjà cette robe qui m’avait surpris quelques secondes quand elle est arrivée et qui lui allait quand même très bien… Alors, que choisir ? Tenue mignonne ou tenue d’Eve ?

Non, Will, ne cède pas.

« Attends, May, euh. Pas ici, tu veux pas plutôt… »

La suite s’écrase contre ses lèvres, parce qu’elle a bien compris comment me faire taire. Et mes protestations sont inutiles. De toute façon, ma résistance commence à foutre le camp, ratatinée par les mains baladeuses de May, et ça se termine comme elle l’avait prévu. Comme d’habitude.

******

God... Je suis tellement faible.

Après avoir remis mon pantalon, je me laisse glisser sur le sol contre la machine, en tenant mon haut dans la main. J’ai presque plus la force de le remettre. Et l’autre, là, tranquille, qui va remettre sa robe toute guillerette en sautillant presque, comme si elle venait juste de se faire une promenade de santé.
Putain. Cette fille m’épuise.

« May… » je commence à gronder.

Non parce que maintenant, je vais l’engueuler. Non parce que ça commence à bien faire de me traîner dans des endroits improbables pour m’arracher mes vêtements avec un grand sourire, genre « Cool mec, c’est normal ». Même si, sur le coup, je me plains pas.

« Alleeeeeeez… ! C’était pas trop super cool ? »

Je rétorque, après un long soupir, en rejetant l’arrière de ma tête contre ma machine :

« De faire l’amour sur une machine à laver ? C’est surtout l’idée la plus bizarre que t’aies eue. »

Puis je corrige, avec un sourire plutôt cynique :

« Enfin. Si on compte pas la tour de l’astronomie, le parc en plein air, ou les salles après les cours, j’veux dire. »

Quoique. La machine à laver, c’est quand même vachement tordu. Mais c’était juste pour lui rappeler que je cautionnais pas ses frasques précédentes. Enfin. Certes j’y participe mais… Roh et puis c’est de sa faute.

Exaspéré contre elle, et surtout contre moi-même, je me lève de mon coin et vais la rejoindre en plantant mes mains sur la table, de part et d’autre de ses jambes, juste en face d’elle, pile à la bonne hauteur pour la sonder de mon regard. Après l’avoir toisé quelques secondes d’un air très sérieux, je lui donne une pichenette sur le bout du nez et déclare, de mauvaise volonté :

« Bien sûr que c’était cool mais c’est pas la question, idiote. Tu t’arrêtes jamais ? Tu vas nous tuer, un jour. »

Remarquez, mourir d’une overdose sexuelle, c’est quand même une façon assez agréable de quitter ce monde.

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May Bastide
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Dim 18 Nov - 23:20



    I need you tonight



    Les deux pieds dans le vide, je les balance fort, toujours plus fort. Jusqu’à ce que la table devienne une balançoire, et que je me pète le nez par terre en la faisant basculer. J’ai mal aux rotules à force de les lancer si fort, mais vous savez, je suis dans ce genre d’état étrange où vous avez tellement d’énergie à revendre que votre corps tout entier pète un câble et devient dingue. VOUS VOYEZ DE QUOI JE PARLE ? Quand vous avez l’impression que toute la joie du monde s’est rameutée dans votre poitrine et s’est mise à exploser en laissant des traînées de bonheur tout autour ? Ce serait des traînées roses gluantes. Ben moi, j’ai plein de rose gluant dans le cœur. Et il s’accroche super fort !
    Je l’écoute râler, inlassablement, à croire qu’il ne sait faire que ça, et je couvre ses plaintes à coup de « NIA NIA NIA », en battant des jambes plus fort. Je ferme les yeux, je parle plus fort, je suis lourde, Lourde, LOURDE, et là je me dis que. Wouah. IL M’AIME COMME CA. Alors j’ouvre les yeux, et je les lève vers lui. Encore en train de grogner. Mon sourire s’étire, tellement que je suis sûre qu’il dépasse mon visage ! Si, si, depuis Turner, c’est possible. Je m’étonne de la flexibilité de mes lèvres !
    (Et rien de trash dans la phrase précédente.)
    Bizarre ? Sur une machine à laver ? Je me mords une lèvre en fronçant les sourcils : QUOI ? Qu’il ose me faire croire qu’il n’y avait jamais pensé de sa vie ? Qu’est ce qu’on a fait de la libido de ce type ? Confisquée à la naissance, comme sa joie de vivre ? J’ouvre la bouche pour protester, mais il me devance en énumérant tous les merveilleux souvenirs qu’on s’est fait cette semaine. Qui, à ses yeux, ressemblent tous à d’énormes caprices de ma part. NON MAIS. Pour qui il me ferait passer ?

    « ALORS. Non mais, d’abord, excuse-moi, mais la tour d’astronomie, c’était génial ! Et le parc, c’était parce qu’on pouvait pas se voir le soir, et après les cours, c’était parce que euh… »

    Parce que je t’aime ?
    Noooon. Ce serait trop facile de lui balancer ça, et ce serait comme m’avouer vaincue. Dans un sens. Me mordant les lèvres, tentant désespérément de lui faire ravaler sa saleté de répartie, je ne le remarque même pas s’approcher un peu trop au point de me coller une pichenette dans le nez. Aussi délicatement que subtilement, je me permets de hurler à son visage en menaçant de planter mes dents dans l’arme d’attentat à mes narines. Et puis je me calme. Parce qu’il a dit que c’était cool. Il. A dit. Que c’était. COOL.
    Je me sens niaise, je me sens Charlie, je me sens idiote, je me sens amoureuse. Ça me chatouille au creux du ventre, et j’ai envie de le refaire, de l’avoir contre moi, et de me dire « ça y est, je rêve pas, c’est à moi, ce grand truc ». Je le regarde, la malice au fond des prunelles, et secoue la tête à son « Tu n’arrêtes jamais ? ». Non, je m’arrête jamais. Jamais quand j’suis avec toi. J’en veux toujours plus, et tant pis si ça nous tue. Ça sera pas grave, parce qu’on s’aime. Pas vrai ? C’est une réponse à tout hein ? ça nique tes arguments, et ça te rend tout rouge. Mais comme je suis un tout petit peu fair-play, je te sors pas l’excuse de l’amour à chaque fois.
    Juste une fois sur trois.

    Je pose mes mains sur les siennes, un sourire tordu aux lèvres, le sourire de la gamine qui s’apprête à en faire une, encore, pour la cinquantième fois de la journée. Celle qui vous annonce la bouche en cœur, qu’elle a encore piqué une tulipe ou une jonquille dans le jardin des voisins, mais vous pouvez pas lui en vouloir, parce que c’était pour vous l’offrir. Voilà, c’est moi. Je fais des choses mal, Will. Mais tu peux pas te mettre en colère ! Non, tu peux pas me gronder et devenir tout rouge en me mettant au piquet, parce que si je fais des bêtises, je les fais pour toi.
    Je m’élève un peu, pose un bisou sur sa bouche, histoire de le faire taire, de l’étouffer avec mon amour, parce que ça je sais bien faire ! Super bien faire, même. J’enroule mes jambes autour de sa taille, m’agrippe à sa nuque, et l’oblige à passer ses mains sous mes cuisses. Plus capricieuse, agaçante et flemmarde que jamais, du sucre sur la langue et des paillettes dans les yeux, je lui demande en sortant les yeux de chien battu :

    « Wiiiiiiill…. Tu peux me porteeeer ? ET ON DANSE. »

    Ondulant mes hanches contre les tiennes, chantonnant un air de Ben Howard. Promise. Je me sentais bête, vraiment idiote dans cette robe à fleur, avec mes cheveux emmêlés. Mais tu sais, c’était pas très grave. C’était pas très grave parce que j’étais avec toi.





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William Lawford
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Sam 1 Déc - 0:19

Ciel. Cette fille est vraiment intenable. Jamais fatiguée, même après s’être envoyés en l’air. Au contraire. Ca lui redonne de l’énergie, presque. Tellement d’énergie qu’elle trouve le moyen de s’éclater la tronche par terre à force de balancer ses jambes comme une tarée… Sans commentaire. Instinctivement, je m’approche pour la relever mais elle le fait seule comme une grande et… Et elle recommence. Mais elle apprend jamais ou quoi ?

Sidéré, je remarque un peu tardivement l’énorme sourire qu’elle m’adresse. Et j’oublie presque aussitôt les reproches que j’allais lui faire. Non mais j’assume totalement d’être un mec faible qui laisse tomber tout ce qu’il allait dire dès que sa copine lui fait un sourire ou des yeux de chat potté. Oui, oui, l’autodérision, c’est important.

« ALORS. Non mais, d’abord, excuse-moi, mais la tour d’astronomie, c’était génial ! Et le parc, c’était parce qu’on pouvait pas se voir le soir, et après les cours, c’était parce que euh… »

Parce que… ? Dubitatif, je la fixe droit dans les yeux, un sourcil levé, même si je devine plus ou moins la suite. C’est pas la première fois que je la gronde à ce sujet, et c’est pas la première fois qu’elle me répond. Parfois, elle me prend en traître avec des mots que j’ose à peine dire et qui ont un pire effet que le sourire ou le regard larmoyant. Là, c’est même plus mes défenses qui fondent, c’est moi tout entier, et je sais plus où me mettre, je cache juste mes joues dans son cou et j’y étouffe des fausses protestations genre « Trop facile comme excuse » ou « C’est d’la triche » alors que j’ai juste envie de dire « Moi aussi. ».

Le pire, c’est que je sais qu’elle le sait. Et je suis sûr que ça l’amuse. Raaaaaaah cette fille est vraiment diabolique.

Du coup, je râle pas pour cette fin de phrase qu’elle n’a pas dite, je la laisse poser ses lèvres sur les miennes, un peu pris de court, mais agréablement. Il est où le Willy pas content ? Oublié, parti, pouf. Elle me distrait et je la laisse faire. Je la laisse s’accrocher à moi, j’entre dans son jeu en la soutenant de mes mains et en me demandant quelle idée lui passe encore par la tête. J’attends ce qu’elle va me sortir encore comme connerie, j’en apprends tous les jours avec elle, à chaque fois, c’est une folie différente. Et je réalise qu’elle m’en fait peut-être voir de toutes les couleurs, mais… Justement. Il me paraît loin maintenant le temps où mes journées défilaient dans le même gris de l’ennui ou de la déprime. Et je crois que c’est une bonne chose.

« Wiiiiiiill…. Tu peux me porteeeer ? ET ON DANSE. »

Mais bien sûr, après avoir fait l’amour sur la machine à laver, dansons encore à moitié nus dans cet espace si ressemblant à une piste qu’est une laverie sur un air de Ben Howard. La vie est si belle.
Je souris en rétorquant :

« Comment tu veux que je danse en te portant ? Je te rappelle que t’es pas un poids plume. »


Je vais pas lui dire qu’elle est grosse sinon elle va bouder. Et puis ça serait faux de toute façon. D’ailleurs, je me demande comment elle arrive à garder cette taille en s’empiffrant de tout et n’importe quelle heure de la journée. Elle doit avoir un système d’élimination des graisses vachement efficace. A moins que sa suractivité permanente et sa libido suffisent à lui faire brûler ses calories. Au niveau où elle en est, ça m’étonnerait pas.

« D’ailleurs, cette robe est trop serrée pour toi, avoue, tu l’as piquée à Erika ? »

Mais non, je l’embête pas, voyons. Enfin, un peu. C’est juste que c’est très perturbant de la voir arriver avec une robe qui lui souligne les hanches et lui fait remonter la poitrine plus que de raison et sur laquelle je lorgne actuellement, vu qu’elle est juste sous mon nez. Oui, très perturbant.


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May Bastide
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Jeu 13 Déc - 14:35



    A kiss with a fist is better than none !


    MAIS. QUEL. ENFOIRE.
    Un jour, il faudra que je lui apprennes les bonnes manières, ou bien que je lui paye un stage pour devenir un Gentleman, ça existe bien ce genre de trucs, non ? Ou alors le placer dans une famille royale en Angleterre. J’en sais rien, n’importe quoi du moment qu’il ne s’aventure plus jamais sur le terrain plus que délicat de ma relation avec la nourriture, cette garce tentatrice et mon gras, ce connard de stalker. Je reste bouche bée à sa question et n’ai même pas le temps d’y répondre lorsqu’il enfonce le couteau un peu plus profond dans la plaie qu’est mon poids.
    Non je plaisante, en fait j’m’en branle. Mais ça ne se fait pas, quand même !
    Et puis comment ça, cette robe est trop serrée pour moi ? Elle est parfaite cette robe ! Bon, d’accord, je risque chaque seconde de mourir d’étouffement, mais allez, elle me fait pas des seins de tarés ? Et si il croit que je l’ai pas vu y balancer des coups d’œil quelque chose comme cinquante-six fois, il se fourre le doigt dans l’œil jusqu’au coude. Oui c’est possible. Mais je vous ferai pas la démonstration.

    Lui lançant le regard le plus méprisant que j’ai en stock, je ressers l’étreinte de mes jambes espérant très sincèrement lui broyer les os des hanches, avec tout mon amour. Posant mes mains sur ses joues, je m’exclame, faussement vexée :

    « Mais comment t’es un enfoiré ! C’est pas mon problème si ton manque affligeant de masse musculaire ne te permet pas de soulever une merveilleuse fille plantureuse comme moi ! »

    D’accord. Je suis une garce. Mais c’est parce que tout l’amour que je lui porte est égal à mon potentiel à être infernale. Vous imaginez, ça fait beaucoup hein ? Au moins de moins l’infini à plus l’infini. Ça fait un sacré intervalle, pas vrai ? EH BEN OUAIS. C’est tout pour lui ! Mais bon, c’est vrai que ça ne se voit pas vraiment.
    Une lueur taquine s’allume au creux de mes pupilles, et je retiens l’étirement de mes lèvres en un sourire mesquin. Je laisse glisser mes doigts le long de son cou, de son torse pour les amener au bas de ma robe. Attrapant les lambeaux de tissu, je commence à l’ôter de nouveau :

    « Mais bon, si la robe ne te plait pas… »

    M’étirant lentement, j’enlève la robe à fleurs doucement, vicieusement, en prenant bien soin de lui laisser le temps de découvrir chaque parcelle de ma peau à nouveau. Mes cheveux tombent sur mes épaules, mon sourire se fait plus grand.
    OMYGOD. Je suis vraiment horrible.

    « …ça peut s’arranger. »






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Sam 15 Déc - 16:05

Je grimace légèrement quand elle me serre à la taille et m’aplatit les joues, mais la suite ne manque pas de me faire rire. Jaune, bien sûr. Un enfoiré ? Un manque de masse musculaire ? Une merveilleuse fille plantureuse ?... Non mais elle se prend pas pour de la merde.

« Mes muscles n’ont pas l’air de te déranger, d’habitude. Espèce de perverse. » je rétorque, calmement.

Si elle croit que je la vois pas me reluquer quand elle me fout à poil… Ah bah tiens, en parlant de foutre à poil. C’est moi ou elle s’est mis en tête de retirer une nouvelle fois sa robe ? Son strip tease improvisé me fait déglutir. J’ai bien peur de comprendre où elle veut en venir. C’est le genre de fille qui va toujours au bout de ses idées, vous voyez. Ca ne lui suffit pas de déclarer qu’elle est plantureuse, il faut encore qu’elle le prouve. Et je redécouvre presque malgré moi cette peau blanche que je caressais encore il y a quelques minutes, et qu’elle prend plaisir à dévoiler lentement. La sadique.

« Mais bon, si la robe ne te plait pas… Ca peut s’arranger »

Mon regard qui s’était un peu trop aventuré remonte vers celui de May et s’y accroche. Si elle croit qu’elle peut m’allumer à tout bout de champ sans en payer les conséquences, elle se goure. Je lui réponds, effrontément :

« C’est ça. Trouve-toi une excuse. »

Je détache mes mains de ses jambes et la laisse retomber sur ses pattes. Monsieur Muscle en a marre de porter Miss Bouffe.

Je me dirige vers la porte qu’on n’a même pas pris la peine de fermer pendant nos bêtises, et pose la main sur la poignée. Au lieu de la tirer vers moi, je la repousse, et la verrouille comme il faut. Ceci fait, je me retourne, dos et mains plaqués contre la porte, dans une position qui signifie clairement que personne ne sortira d’ici. Et je pose de nouveau mon regard sur May, debout, toujours en sous-vêtements. Sauf qu’à cette distance, son corps m’apparaît dans son ensemble, bien plus qu’il y a quelques secondes, quand je la tenais encore dans mes bras. A cette distance, je peux laisser glisser mon regard le long de ses longues jambes, puis retracer le galbe de ses hanches et de sa poitrine, qu’elle n’a même pas la décence de cacher. Tu veux jouer les provocatrices, May ? Attends un peu.

Sans bouger de mon coin, je retire moi aussi mon pantalon et jette au sol mon T-shirt, avec la même lenteur qui a été la sienne, quelques minutes plus tôt. Et je la défie de mon seul œil visible, presque trop sérieux. Je sais qui est le plus patient de nous deux. A ce genre de jeu, elle perd toujours. En fait, elle n’est pas patiente en règle générale, elle finit toujours par se jeter sur ce qu’elle convoite sans plus attendre, que ce soit de la nourriture ou…moi.

« Viens. »


Cette fois, un sourire s’est glissé sur mes lèvres, ravi d’avoir l’occasion de me venger. Pour une fois, c’est moi qui serai capricieux, May.


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May Bastide
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Mer 23 Jan - 19:50



    You make me feel like the One.


    Râleuse lorsqu’il oblige mes pieds à rencontrer le sol gelé à nouveau, je crache un juron ou deux, peu importe, il en a l’habitude. Et je me demande depuis quand. Depuis quand je me suis accoutumée à lui, à le voir, à l’avoir. A partir de quel jour j’ai su quel mot il allait utiliser pour me saluer. A partir de combien de temps j’ai su que même si je m’exprimais mal, même si j’usais de l’ironie, il comprendrait. Quand est-ce qu’un « toi et moi » s’est changé en « nous » sans même que l’on s’en rende compte ? Dis-moi Will, tu t’en es rendu compte ? Ou n’y a-t-il que moi pour accorder de l’importance à ses détails ? Mais tu peux toujours crever pour que je t’expose l’idée en quelques mots. Non, tu dirais sûrement que je suis fleur bleue.
    Tiens. Encore. Tu vois, je sais d’avance, j’ai pris l’habitude, je prévois ce qui vient. Cette connaissance effrayante que l’on a de l’autre, comme si l’on en avait exploré tous les recoins. Mais ce n’est pas ça qui me fait peur. Ce qui me rend morte de trouille, c’est que tous tes gestes qui me sont si familiers, tous tes discours que je pourrais anticiper, j’en aime la moindre virgule, j’en suis dingue plus que d’un gâteau au chocolat. Plus que les Stereophonics. Plus que mon lit. Plus que la Méditerranée.

    Des tonnes de phrases qui se bousculent dans ma tête, ma bouche bée et rien qui n’en sort, je suis plantée là, à moitié nue devant toi et je me sens idiote. Idiote parce que tu me lâches la main cinq secondes, et en tête à tête avec moi-même, je n’ai plus envie de rire. Je n’ai plus envie de jouer. Je n’ai plus envie de courir. Ou seulement si c’est après toi. Je pourrais mettre ma main à couper ou au feu que tu vas essayer de m’allumer dans la minute qui vient. Je parierai tous ce que j’ai que tu sortiras ce sourire en coin qui te va si bien. Et pourtant, si je te dis tout ça, je sais pas. Non, je ne sais pas comment tu le prendras. C’est tellement ridicule.
    Mes pensées se dérobent quand tu me provoques. Un demi arc de cercle qui remonte sur ma joue, j’ai envie de rire : tu vois, je le savais. Ton dos contre la porte, tes mains sur la poignet, ton putain de regard qui me transperce la poitrine, je te jure que ça me brûle.

    « Viens. »

    Mes jambes m’entraînent toutes seules toujours plus près de toi, tu ris de ma faiblesse, c’est vicieux, mais je t’en voudrais plus tard. Pour l’instant, place aux pulsions démesurées et coups de reins effrénés. Un pas de plus, et j’entends ton souffle. J’imprime la marque de mes lèvres sur ton épaule, doucement, lentement, une seconde à la commissure des tiennes. Mes mains glissent plus bas, trop bas, je lève les yeux vers lui, me hisse sur la pointe de mes pieds pour lui mordre le cou pas si sauvagement que ça. Juste ce qu’il faut.
    Juste ce qu’il faut pour que TU craques.
    Non mais quoi encore ! Tu croyais vraiment que j’allais me laisser avoir par un petit numéro de mâle dominant ? à d’autres, Turner !

    Je recule d’un pas, ôte mon soutien-gorge, hausse les épaules et enfile ma robe à nouveau. ET JE RESPIRE A NOUVEAU. Ou du moins presque. Je peigne mes cheveux de mes doigts, les dégage de mon visage et retourne mon regard vers Turner :

    « Non. En fait. J’ai plus envie. »

    Et si tu ne m’aimes plus. Honnêtement, je comprendrais.




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Dim 27 Jan - 14:32

Tout se passe comme je l’avais prévu… Ou presque. Ma satisfaction de la voir céder s’envole juste au moment où je commençais à effleurer sa taille pour la retenir. Juste au moment où ses caresses commençaient à ME retenir.
Je la laisse reculer sans broncher, par fierté, même si une petite boule de frustration dans mon estomac commence à grossir, surtout quand elle se met à retirer l’un de ses derniers remparts à sa nudité. Cette fille… C’est moi ou elle prend un soin pas possible à me narguer ? Elle retire son soutif et elle enfile sa robe bien trop légère par-dessus ? Mais elle le fait exprès ou quoi ?

« Non. En fait. J’ai plus envie. »

Oui, elle le fait exprès. Je dirais même qu’elle se venge. Elle n’a pas envie ? Ah, très bien. On ne fait que selon les envies de madame, donc. Les miennes, elle en a rien à foutre quand elle me saute dessus à n’importe quelle heure de la journée, et surtout, à n’importe quel endroit, en surgissant d’un coin sombre pour me tirer par la manche. Moi, je suis William, la bonne poire, le mec qui finit toujours par céder, incapable de faire des caprices... Je me dis que je pourrais changer ça, avec quelques efforts. D’un pas lent, je l’ai rejointe entre-temps, à un souffle d’elle. Mes mains encerclent son visage, mon front s’appuie sur le sien et mon expression devient soudain un peu trop sérieuse.

« Et si moi, j’ai envie ? »

C’est une question que je lance comme ça, par provocation, mais celle qui me tourne dans la tête depuis quelques minutes, c’est plutôt : quand ? Depuis quand suis-je si faible ? Ca fait combien de temps qu’elle bouscule mes habitudes, ma façon de penser, d’agir ? Comment a-t-elle réussi à me rendre à l’écoute de quelqu’un d’autre que moi-même ? Dire que je ne trouvais d’intérêt à rien, il y a encore quelques mois... Et elle, elle apparaît, comme ça, et d’un coup de hanche, elle vire tout en faisant peace avec ses doigts. Elle et son caractère de merde. Elle et ses envies farfelues, son humour douteux, ses manies bizarres. Et moi, je suis devant comme un con, bras ballants, à aimer le moindre détail sur son visage, un grain de beauté que j’aurai manqué, un cil qui se serait échappé, quelque chose qui aurait changé, à tout guetter en permanence comme si la connaître par cœur ne suffisait pas.

L’amour, hein ? Sans doute. Complètement, même.

Brusquement, j’ai envie de rire. Rire de mon air trop sérieux, de la tension palpable, de ses seins qui transparaissent à moitié sous sa robe et d’elle qui réussit à me mener par le bout du nez. D’ailleurs, nos bouts de nez se touchent. Finalement, je ne laisse qu’un sourire filtrer, avant de fondre sur ses lèvres. Oh n’allez pas croire, c’est un baiser presque chaste. Je n’écoute pas mon bide qui menace de faire péter la cage à pulsions, non, j’ai envie de prouver à May que moi aussi, je peux me contrôler. Elle voulait se retenir de me sauter dessus et que je la harcèle derrière ? C’est le monde à l’envers.
Alors, je l’embrasse le plus tendrement que je peux, puis je la relâche avec le même sourire un peu niais, un peu heureux, et d’une pichenette sur le front, je l’écarte pour de bon en déclarant :

« Non, tu as raison, on a assez fait de bêtises. »

Mon regard retombe sur son cou et un détail que j’avais remarqué tout à l’heure en l’embrassant me fait rajouter :

« Et puis tes branchies sont ressorties, berk, j’ai plus envie non plus. »

Oh le doux son de la vengeance. Cette fois, c’est moi qui vais récupérer mon pantalon, l’air de rien. Je l’enfile avec mon T-shirt et je reviens tout sourire vers ma pauvre petite sirène toute chamboulée par l’humidité de la laverie. Ah… Ses branchies. C’est bien le seul truc sur lequel je peux vraiment la charrier, je crois. Et je dois dire que j’aime ses réactions démesurées dès qu’on en parle, alors qu’au fond… Elle est mignonne à essayer de cacher ces petits trucs.

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May Bastide
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Autonomia


Messages : 159
Date d'inscription : 06/07/2012

Lun 4 Mar - 16:55



    She may contain the urge to run away


    « Et si moi, j’ai envie ? »

    Eh bien je te répondrai « Par pitié, arrête de malmener mes juvéniles hormones et ovaires menaçant d’exploser à chacun de tes regards posés sur moi, chacun de tes frôlements sur mes hanches ou sourires mesquins à moitié retenus. ». Mais j’ai un truc chiant et démesuré, là, qui empêche de parler et qui se met dans la gorge pour la bloquer très fort et très longtemps : de la fierté. Et bien sûr, pour faire plus drôle, on a la même. Sinon c’est pas marrant et c’est trop simple.
    Le ton qu’il prend me fait fondre de l’intérieur, parce qu’au fond, et malgré mon aversion profonde de l’admettre, quand il me sort sa grosse voix de mâle et qu’il me douche de phéromones juste en me regardant, ça me fait un putain d’effet. Un frisson parcourt mon échine quand il me revient, quand il m’effleure et qu’il me vole un baiser au coin des lèvres. J’ai le ventre qui se serre de ne pas vouloir être celle qui cédera, pas encore une fois, pas à lui. Pas encore à lui.
    Les mots se bousculent mais s’arrêtent tous à la barrière de mes lèvres. Comment lui répondre pour gagner ? Pour ne pas être la plus faible qui craque, pour avoir un coup d’avance et le mener par le bout du nez. Pour obtenir ce maigre bonheur qu’est celui d’avoir le dessus sur l’autre, une domination superficielle, juste pour jouer, juste pour le plaisir de commander. Parce que si on voulait vraiment rabaisser l’autre, une phrase acide bien placée serait aisément trouvée. C’est là toute la complexité du jeu qui s’installe entre toi et moi : comment te faire juste assez de mal pour que tu ne me prennes pas pour une faible, et pour que tu m’aimes malgré tout ?

    Et encore, il me coupe dans mon élan, refroidis mes ardeurs à coups de grands seaux d’eau froide dans la gueule. Une rougeur traîtresse s’installe sur mes joues, un indice de ma honte que j’espère vivement qu’il ne remarque pas. On a fait assez de bêtises, qu’il me répond. Des bêtises. Mais non Turner, t’y comprends rien, on ne se fait pas envoyer au coin ou taper sur les doigts pour ce genre de bêtises. Ces bêtises sont du meilleur genre, parce qu’entre toi et moi, on a le droit de les répéter à l’infini sans qu’on nous gronde. Parce que c’est juste à nous, oui, ça ne concerne que nous. Je voudrais te répondre, je voudrais t’expliquer, à toi l’idiot qui ne comprend vraiment rien, mais…

    « Et puis tes branchies sont ressorties, berk, j’ai plus envie non plus. »

    Misère. Malheur. Putain de merde. Diantre. Fuck.

    Je porte un doigt à mon cou pour y sentir avec dégoût les fentes béantes soufflant de l’air sur ma paume.

    « AAH ! PUTAIN DE MERDE ! NON. NON NON NON. C’EST PAS VRAI. C’EST. »

    Mes deux mains plaquées à mon cou, je détale plus vite que ne l’ait jamais espéré mon professeur d’éducation physique et sportive, oubliant derrière moi mes chaussures et mon soutien-gorge. Je déteste ces trucs-là. Je hais ces foutues branchies ! Un jour, oui, un jour, je me ferais poser de la peau dessus, et si personne ne veut le faire, je la coudrai moi-même.
    Je repousse Turner de l’épaule, et m’enfuis en hurlant dans l’escalier, avec la délicatesse et la grâce qu’on m’a toujours connu –soit, aucune.
    Dans ma course, je trouve le temps de balancer une dernière phrase, avant d’être trop éloignée pour qu’il m’entende et m’engouffrer dans le couloir menant à ma chambre :

    « TURNER. J’TE DETESTE. »





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