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 Through the silence of fireflies (Yugi)

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Lyria Sandman
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Faithbee


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Lun 6 Aoû - 21:30


Your white skin, swirling fireflies.
La nuit avait finis par tomber, laissant un voile de fraicheur se poser alors que la chaleur qui avait été accablante durant la journée, sur ce château de contes de fées qu’était Clever Cross. Mais voilà, toi, tu n’aimais pas ça les contes de fées. Ces histoires mièvres narrant comment la pauvre demoiselle en détresse ne faisaient qu’attendre, encore et encore, son fier prince charmant qui arriverait sur son tout aussi fier destrier blanc immaculé, ca te filait clairement la gerbe. Au-delà même de ce décor mielleux à souhait, il y avait le fait qu’à peine arrivé les choses avaient dégénéré avec tes camarades de chambrés. En même temps, tu n’y étais pour rien si, en plus d’être attardé, cette folle n’avait pas le moindre sens des convenances. Mais au moins, tu avais réussis à la remettra à sa place, même s’il avait fallut que tu avales au moins 4 cachets d’analgésiques une fois que tu avais quitté la chambre, avec tes affaires.

Tu avais eu besoin d’un endroit tranquille, où tu pourrais respirer, voir le ciel et surtout, ne croiser personne. C’est comme ça que la première nuit, tu avais finis sur le toit que tu avais rejoins grâce à cette interminable tour et les remparts. Après y avoir expérimenté une nuit douce sans le moindre dérangement, tu avais finis par décider de t’y installer pour ma semaine. Après tout, l’autre hystérique semblait t’avoir tellement associé à une princesse qu’elle ne penserait jamais à te chercher ici. Même si tu doutais très sérieusement qu’elle prenne même le temps de te chercher. Une chose était sure : la fraternisation avec toi avait été un véritable échec.

C’était donc pour le début de cette deuxième nuit que tu t’étais allongé, un pull lâche te tombant des épaules jusqu’au milieu du bras laissant voir un débardeur plutôt simple alors que tes jambes étaient galbées dans de longues chaussettes qui ne s’arrêtaient que quelques centimètres avant que ne commence ton short en jean. Tu avais noué tes cheveux en deux couettes dont la base faisait une boucle pour éviter que leur longueur ne te gêne.

Allongée sur les tuiles, tu fixais le ciel l’air pensif.

« … Ca me rappelle cette époque… »

Celle où tu évitais de rentrer chez ta tante. Chez ces gens qui ne t’avait aimé que le temps qu’un autre enfant, que leur propre enfant n’arrive. Ces gens égoïstes qui t’avait utilisé en substitue en attendant l’arrivé de ce qu’ils espéraient avoir. Tu avais haïs cette femme, qui se prétendait ta tante, qui se prétendait porter le même sang que toi dans ses veines. Tout comme tu haïssais ta génitrice, celle qui avait te donner le jour dans ce monde pourri et qui t’y avais abandonné.
Tes sourcils se froncèrent, surtout quand tu entendais comme l’écho d’un souvenir, la voix d’Ani te dire qu’elle ne voulait que devenir ton ami, que ca ne coutait rien. Pourquoi ? Pourquoi est-ce que tu devrais encore subir le caprice éphémère de quelqu’un. Les gens qui n’attendaient rien de toi étaient bien plus simples à fréquenter pour toi. Ce type aux cheveux bleus, niko-truc, qui t’évitais comme la peste. Gabriel, qui te détestait dès que vos regards se croisaient, à défaut de te haïr. Ces gens là était simple à comprendre. Mais Ani, qui s’évertuaient à se mettre sur ta route pour t’offrir son amitié. Et aussi, lui. Heath. Le seul dont tu avais daigné prononcer le nom, dans un moment d’inattention, un acte manqué.

Dans tes oreilles, le piano de ‘‘Baltimore’s Fireflies’’ commençait l’intro. C’était assez rare que tu t’isoles sans ce gadget depuis que tu l’avais eu, grimaçant souvent en passant les morceaux qui te déplaisaient. Il t’avait fallut un temps pour t’adapter à ce lecteur mais tu avais finis par réussir à faire une simple liste de chanson qui t’avait plus pour n’écouter que celle là. Tu avais eu du mal au début, ne te servant que des options de base. Il fallait dire que tu avais travaillé le plus tôt possible, en mentant sur ton âge, afin d’avoir un peu d’argent alors dépenser tes maigres salaires dans des gadgets, ca ne t’avait jamais effleuré l’esprit. Mais maintenant que tu avais eu l’occasion d’en profiter, tu ferais peut-être une exception.

« That trouble's gone with the sunlight? » murmuras-tu en chantant doucement, les yeux fermés.

C’était assez rare de te surprendre entrain de chanter, toi qui avait pourtant un si joli timbre de voix. Mais chanter était une chose bien trop intime, sensible, humaine, pour que tu laisses qui que se soit le voir.

Tu rouvris lentement les yeux pour fixer les étoiles, reconnaissant la majorité d’entre elles avant que le grincement d’une porte brise le silence, sans que tu l’entendes, vu que tu avais les écouteurs ancrés dans tes oreilles. Une chance que tu ne chantes plus, sans quoi, tu aurais peut-être caressé l’idée de faire passer l’intrus par-dessus des remparts. Un accident est si vite arrivé.

Mais en attendant, tu étais bien trop perdu dans ta contemplation muette de la voute étoilée au son de la musique pour remarquer qu’une autre présence.
Et pas n’importe laquelle.


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Yugito Frazen
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Mar 7 Aoû - 17:09



    Tu t'étais senti mal toute la journée. Le cœur lourd, une boule au ventre, les larmes coincées dans la gorge. Ce n'était pas la première fois, sûrement pas la dernière. Te sentir inutile revenait fréquemment, ces temps-ci. C'était pourtant quelque chose que tu exécrais plus que tout. Quelque chose qui te mettait dans tous tes états, la preuve, tu étais incapable de fermé l'œil alors que tu avais passé une des pires nuits de ta vie – plus ou moins, passer la nuit dans la forêt n'était pas super confortable et la dispute avec Raven t'avait totalement coupé l'appétit, toute envie de dormir ou tout autre truc du genre...

    Tu avais donc décidé de te promener. Chose totalement débile car tu avais le sens de l'orientation d'une puce, tu en étais persuadé. Quoique, si on t'avait donné une carte, tu aurais pu te débrouiller, plus ou moins. Peut être, avec quelques pour cent de chances... très faibles, mais existants ! Tu soupires en poussant une énième porte. Des escaliers. Évidemment. Tu hésites quelques secondes à les monter. Monter des escaliers était quelque chose qui demandait beaucoup d'effort, à cette heure de la nuit, tu ne savais pas si tu t'en sentais capable. Surtout avec le peu d'heures de sommeil que tu avais. Mais qu'importe.

    Te voilà en train de monter ces marches qui te semblent être beaucoup trop nombreuses pour que ce soit normal. Tu soupires, t'arrêtes un instant contre le mur en colimaçon. Tu gonfles tes joues comme un enfant qui boude avant de soupirer fortement. Tu ne sais même pas où est-ce que tu vas atterrir, et encore mieux ! Tu ne sais même pas si tu seras capable de retourner à la chambre dont on a bien voulu te prêter une partie. Et te voilà repartit à grimper ses marches dont tu ne vois plus la fin. Enfin, si, tu vois cette porte, et tu décides de l'ouvrir. Elle grince et tu grimaces, n'appréciant que très peu le bruit. Tu frissonnes sous le léger courant d'air et tu refermes la porte sans la faire claquer.

    Tes yeux sont immédiatement attirés par la silhouette qui est assise sur le sol. Tu la reconnais rapidement malgré que la nuit soit sombre. Elle ne t'a pas entendu, ne t'a pas vu. Tu peux encore partir comme si tu ne l'avais pas vue, comme si tu n'étais jamais venu. C'est ce que tu allais faire alors que ta main se posait sur la poignée... mais quelque chose te retient. Tu ne sais pas pourquoi, ni comment.

    Tu t'insultes mentalement d'idiot et fais volte-face. Tu marches le plus silencieusement possible jusqu'à elle. Tu t'assois à ses côtés, repliant tes jambes contre ton torse et entourant celles-ci de tes bras. Tu regardes droit devant toi, détaillant les étoiles, la lune un peu plus haut dans le ciel. D'ici, tu peux voir un bout du bois où tu t'es perdu la nuit dernière. Les souvenirs remontent et tu te renfrognes. Ton menton se posent sur tes genoux et tu restes là, sans bouger, à regarder devant toi, sans vraiment voir quelque chose. C'est le vide, juste le vide. Tu ne jettes même pas un seul coup d’œil à Lyria, pas maintenant, pas encore.

    Plusieurs questions te viennent à l'esprit. Quelle est la relation qu'elle a avec Heath ? Qui est-elle pour lui ? A-t-il une importance pour elle ou est-il comme toi ? Juste une personne de passage qu'on peut emmerder ? Ton souffle se coupe un dixième de seconde, pas plus, peut être moins.

    Tu as voulu jouer avec elle, tu as perdu. Mais maintenant, tu ne veux plus jouer.



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Lyria Sandman
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Mar 7 Aoû - 17:59


'cause I don't really like you
Tu ne l’entendis pas approcher. Ce n’est qu’en remarquant du mouvement du coin de l’œil qui tu te rendis compte de sa présence. Dans un premier temps, tes sourcils se froncèrent, prête à lui renvoyer la moindre remarque qu’il s’aviserait de te lancer à la figure. Tu n’avais pas oublié dans quel état tu t’étais retrouvé suite à votre dernière rencontre. Tirant sur tes écouteurs, tu pinças un peu tes lèvres, tes sourcils toujours arqués vers l’intérieur et puis… rien.

Le silence resta, vaguement agrémenter du vent et du vague écho de la musique qui s’échappait de tes écouteurs. Il n’avait pas tenté de te crier dessus, ou de te servir de son « princesse » ou quoique se soit d’autre. Il restait prostré dans un silence en fixant l’immensité vide devant lui. Devant vous.
Finalement, tu brisas le silence dans un soupir clairement agacé en te rallongeant.

« Aaaaaaah, dire que j’avais trouvé un endroit tranquille et qu’il a fallut que tu débarques. »

Gardant une mine contrariée, tu jetas un vague regard vers le blond qui te donnait l’impression d’être encore plus inconsistant que d’habitude. Tu enroulas doucement le fil des écouteurs sur lui-même pour poser le lecteur au niveau de ton ventre avant de repasser tes mains derrières ta tête.

« Et en plus, t’es tellement morose que tu déprimes l’air ambiant. T’es vraiment une plaie. »

Et pourtant, tu ne le chassais pas. Après tout, sa présence était tellement effacée qu’il ne te gênait pas plus que ça. Tu devais juste reprendre un peu contenance, pour ne pas te laisser aller à cette douce mélancolie qui t’avait envahi quelques instants plus tôt. D’un geste discret de la main, tu cachais ton sac dan un coin d’ombre. Autant éviter de lui laisser comprendre que tu avais élu domicile ici plutôt que dans le confort tout relatif de la chambre qui t’avait été attribué.

Tapant du pied sur le sol dans un simple geste nerveux, tu fixais les étoiles, ne déviant ton regard que par instant pour l’observer lui. Et puis, tu te sentis obligé de rajouter assez rapidement, afin qu’il ne se lance pas dans les confidences.

« J’ai pas l’intention de te faire remonter le morale ou de t’écouter, j’te préviens. »

Consoler les gens, c’était clairement en dehors de tes moyens. Tu n’en avais rien à faire du bien-être des autres alors pourquoi tu devrais te soucier de la façon de les faire se sentir bien quand ce n’était pas le cas ? Personne ne s’en était jamais soucier dans ton cas. Personne ne savait jamais quand tu n’allais pas bien, et c’était d’ailleurs bien mieux comme ça. Tu n’avais pas que des amis, et montrer des instants de faiblesse pouvaient sans le moindre doute t’être fatale. Et puis de toute façon, tu n’étais pas aussi faible que ce blondin qui affichait son mal-être sur son visage.

Toi, tu étais forte. Le problème des gens forts, c'est que personne ne leur demande si tout va bien. Et si on le faisait, il n'en dirait rien, même s'ils sont entrain de mourir à petit feu.

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Yugito Frazen
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Mar 7 Aoû - 18:59



    Tu restes dans la même position, sans bouger et tu n'entends qu'à peine sa voix qui brise le silence. La première phrase ne te fait même pas relever la tête. Tu ne sais pas quoi y répondre, alors à quoi ça sert ? Les deux suivantes te font légèrement froncer les sourcils. Morose ? Ouais... plutôt, c'est vrai que tu vas pas super bien. Mais, et alors ? La plaie, entre les deux, c'est elle. Elle qui pose problème, elle qui te méprise pour tu ne sais qu'elle raison. Un soupir passe la barrière de tes lèvres, il est léger, et un frisson parcourt ton corps. Il fait frais. Pas aussi frais qu'en Allemagne, mais pas loin.

    « J’ai pas l’intention de te faire remonter le morale ou de t’écouter, j’te préviens. »

    Et cette phrase te fait légèrement rire. Juste un petit rire jaune. Un peu faux, peut être même beaucoup. Tu ne lâches pas du regard les étoiles, puis tu reprends ta respiration calme. C'était nerveux, tu penses. Puis, pourquoi irais-tu te confier à une fille qui te déteste et que tu n'aimes pas vraiment ? Et puis... pourquoi t'es venu t'asseoir à côté d'elle, surtout ? Qu'est ce qui t'as poussé à le faire. Un nouveau soupir rempli le silence.

    C'est rare, que tu ne dises rien, que tu restes silencieux. Elle pourrait très mal prendre ton rire. Elle pourrait t'envoyer valser comme elle l'a déjà fait. Tu humidifies tes lèvres, mordilles celle du bas avant de prendre la parole :

    « T'as déjà voyagé ? »

    Les étoiles, on ne les voit que très peu ici, et c'est dommage. Enfin, comme dans toutes les villes, comme dans tous les endroits pris par la pollution et la haute technologie. Tu fermes les yeux et tu essaies de te souvenir du paysage des Maldives, les étoiles que tu voyais, la lune ronde, la plage, le couché de soleil. Ton cœur s'emballait sous ces magnifiques paysages, tu t'en souviens. Tu ne lui laisses pas vraiment le temps de répondre, un sourire triste prend possession de ta bouche, étire légèrement tes lèvres sans que ce soit vraiment naturel.

    « Ici, à Virtus... les paysages ne sont pas magiques, le ciel n'a pas de couleur... tout est fade, et beaucoup de personnes pensent que c'est magnifique, ce genre de choses. Mais j'ai vu des choses magnifiques, et tout ça... »

    Tes dents se serrent, tes doigts accrochent ton jean. Tu repenses aux paysages fabuleux que tu as décris à Raven, que tu lui as promis de lui montrer, tu espères pouvoir tenir les promesses que tu as lancées.

    « Tout ça n'a rien de splendide, c'est fade, terne, banal. C'est triste. »

    Ta voix était calme, peut être trop basse pour qu'elle l'entende, mais qu'importe. Tu hésites à te lever, à quitter ce toit et à continuer ta route. Ne pas s'arrêter, et continuer.



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Lyria Sandman
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Mar 7 Aoû - 19:36


There's a hole in the world
« T’as déjà voyagé ? »

Tu hausses un sourcil. C’était quoi cette question bizarre et incongrue ? D’abord, ce rire que tu avais préféré ignorer et maintenant ça ? Il était vraiment, vraiment bizarre. Il te parlait, comme si tu étais quelqu’un, juste comme ça, pas une personne avec qui il se serait battu, plus verbalement que physiquement mais tout de même. Sur le coup, même à toi, ca te retirait les mots de la bouche. « Speechless » était même le terme exact. Qu’est-ce que tu pouvais répondre à ça ? Que tu n’avais pas les moyens ? Plutôt mourir que d’avouer ce genre de chose. Que tu méprisais les étrangers ? Tu méprisais suffisamment l’humanité pour que ca n’étonne personne.

Sa voix résonna à nouveau, brisant le silence de tes réflexions. Il arrive à te surprendre, en te montrant qu’il n’est pas si stupide, s’il léger. Oh, bien sûr, tu ne vas pas changer d’avis sur lui. Il reste gênant, parce qu’il est proche d’Heath, parce qu’il t’a provoqué et a manqué de te tuer. Ca, tu ne n’oublieras jamais et en plus, tu as la rancune tenace. Mais, malgré ça, il s’alignait sur une des choses que tu prônais pour ainsi dire. Cette béatitude. Ici ou ailleurs. Cette contemplation d’un monde pourrie qui arrive juste à briller un peu trop fort pour le faire oublier.

« Le monde est laid. »

Tu avais lâché ça comme une bombe après son laïus sortit de nulle part, les yeux fixés vers le ciel. Ce monde était pourri, l’humanité détestable. Tout était laid. Il y avait des plaisirs qui relevaient la note, des paysages qui enchantaient vos vies mais dans le fond, tu le savais. Ce monde était hideux, gangréner par la pollution et tant d’autre chose. Un enchantement n’est que là pour voiler la noirceur des choses, tu l’avais compris à l’âge de 5 ans.

Alors non, tu n’avais jamais voyagé. Tu n’avais pas eu besoin de ça pour savoir que la lie de l’humanité se roulaient avec délectation dans la fange tant est si bien qu’elle éclaboussait le reste du monde.

« Si c’est ça qui te déprime, t’as qu’à sauter d’ici. Ca sera régler au moins. »

Mourir. Comme tous ces élèves à Synchronicity. Tu savais que beaucoup y avait pensé, tu les avais vus errer dans les couloirs comme des fantômes en sursis. Mais toi, tu avais vu ce qu’il y avait dans les décombres, ce que t’offrait ce tombeau. Et tu n’en voulais pas.

Ce monde pourri, tu le piétinerais s’il le fallait mais tu ne le quitterais pas..

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Mar 7 Aoû - 20:20



    Le monde est laid ? Cette phrase se répète en boucle dans ta tête, comme une litanie, comme une chanson qu'on arrive pas à se sortir de la tête. Quelques souvenirs te remontent en mémoire. Ta sœur, plus précisément. Ses rires, la façon dont elle t'approchait pendant ta dépression. Sa façon d'être présente, de t'offrir son amour sans même en demander en retour. Tout l'amour que tu lui donnes, les lettres que tu lui envoies, les cadeaux, les choses que tu déniches au fin fond de ton placard qui lui appartiennent et qu'elle t'a mit dans ta valise quand tu es parti. Et tu te souviens de tes parents, aussi, des disputes qu'ils avaient, de ton père qui prenait ta mère dans ses bras en hurlant devant tout le monde à quel point il pouvait l'aimer.

    Tu esquisses un sourire. Laid ? Non.

    « J'irais pas jusque là... »

    Elle continue, te propose de sauter, tu ris. De ce rire franc qui te caractérise plus que la mine « morose » que tu avais tout à l'heure. Tu déplies tes jambes et mets tes mains en arrière. Tu la regardes, lui souris. Peut être ne le voit-elle pas, sûrement pas même. Vous êtes partis sur de mauvaises bases – et encore, le mot « mauvais » est faible. Peut être y aurait-il un moyen de se croiser dans les couloirs sans que ni l'un ni l'autre ne veuille se jeter sur l'autre pour le tuer ? Tu restes silencieux un long moment. Tu réfléchis. Tu réfléchis aux personnes à qui tu tiens, aux personnes qui t'entourent. Combien sont-elles ?

    Tu ne comptes pas, tu la regardes toujours, puis tu décides de jouer, tout compte fait. Tu n'y perdras pas grand chose, juste quelques minutes, au pire.

    « Tu serais triste, tu pourrais plus me jarter de la bibliothèque. »

    C'est dit sur le ton de la rigolade, tu espères que ça passera comme ça. Tu ris légèrement avant de te redresser légèrement, tu observes le bois devant toi, fatigué rien que de penser à comment tu t'es perdu là-bas, tu soupires intérieurement. Tu hésites à t'excuser, encore, pour ce qui s'est passé ce jour-là, tu ne le feras pas, tu sais que ça ne servirait à rien, strictement à rien même. Alors tu retournes à la contemplation du paysage que tu trouves fade et sans couleur... le Bengale te manque, tu veux y retourner, le plus vite possible, le plus tôt possible.



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Lyria Sandman
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Mar 7 Aoû - 21:32


It's just a question of the deal
Il te reprend, creusant un peu plus sans se douter, le fossé qui te sépare du monde. Pourquoi tu n’irais pas jusque là ? Qu’il te donne une bonne raison qui irait à l’encontre de ton argument. Tu as l’envie irrépressible de te lever, fendant l’air de ta main d’un geste rageur sans la moindre conséquence, plantée sur tes deux pieds alors que tes cheveux suivaient le mouvement ralentis que tu avais provoqué en te relevant pour te tourner vers lui. Tu avais envie de lui crier de te donner une seule bonne raison de ne pas haïr ce monde. Une seule bonne raison de ne pas piétiner les espoirs illusoires des simples d’esprits qui vivaient bien trop heureux alors que le malheur tombait comme des bombes nucléaire un peu partout. Toi, tu la voyais, toute cette laideur, ce désespoir qui vous accompagnerait tous jusqu’à la mort, ne faisant de votre vie qu’un parcours parsemé d’embuche et de piège. Tu avais envie de l’empoigner par le col pour lui ordonner de trouver la moindre chose qui te ferait changer d’avis dans ta vie. Colère. Cette vie amputé de toute joie à ta naissance même, cette vie écorchée par les souvenirs poussières d’une prison de gravas qui puait la mort. Peur. Cette vie à laquelle tu agrippais de toutes tes forces parce que tu refusais de perdre ce combat là. Fierté.

Et malgré tout ça, tu restais immobile, émettant un vague grognement désapprobateur. Et puis, finalement, à ta proposition d’en finir, il éclate de rire. Tu ne lui adresses qu’un vague regard en coin, juste ce qu’il faut pour le voir sourire avant que tu ne concentres à nouveau ton attention vers le ciel. Il trouve ça drôle. Grand bien lui fasse. C’était même pas plus rassurant pour toi que s’il avait enjambé le rempart. Par contre, la phrase qu’il t’adresse en réponse te surprend. Il est maso ? C’est surement ça tout compte fait.

« C’est pas comme si tu y mettais si souvent les pieds, mollusque. »

Légèrement en coin, étirant tes lèvres de façon narquoise, tu laissas un sourire carnassier s’installer sur ton visage en guise de ponctuation à ta phrase, même si tu n’avais pas adresser le moindre regard au blond. Il savait faire preuve de répartit en dehors de ses sordides « princesse » sans queue ni tête, l’air de rien. Mais ce qui t’avait perturbé dans cet échange, c’est qu’il l’avait de toute évidence volontairement provoqué. Masochiste.

« Mais ne compte pas sur moi pour te pleurer si tu sautes. Pleurer des morts, c’est une perte de temps. »

Ta voix s’était faite froide, malgré ton sourire sournois qui n’avait pas quitter ton visage, comme un masque trop bien en place pour que tu le quittes. Les morts n’étaient pas fait pour être pleurer. Après tout, c’était eux qui abandonnaient les vivants alors pourquoi est-ce qu’on devrait s’accabler d’une chose aussi inutile que le chagrin pour ces gens là ?

A vrai dire, il n’y avait qu’une chose que tu détestais plus que les gens que tu pouvais côtoyer. Et c’était ceux qui t’avaient abandonné, les morts et les disparut.


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Mer 8 Aoû - 21:24



    Tu fais la moue. Bon, bien lancé. Tu n'y mettais pas souvent les pieds, à la bibliothèque. Sauf si besoin pour un devoir ou quelque chose du genre. Ce n'était pas ton lieu de prédilection... ta chambre et ta console t'allaient très bien ! Tu te pinces les lèvres sous la froideur de sa voix et sur son ton si détaché.

    Comment peut-elle parler de la mort comme ça ? Si détachée ? Sans une once de peine dans la voix ? Tu baisses légèrement les yeux. La mort fait partie de la vie, c'est comme ça, ça l'a toujours été, tu ne peux rien y changer, mais tout de même, pleurer était quelque chose qui était normal, non ?

    Tu te tournes vers elle, mais totalement, tu ne regardes plus les étoiles cachées, tu ne regardes plus les bois, tu la regardes elle, et seulement elle. Tu fais la moue, puis un magnifique sourire.

    « C'est pas mon lieu de prédilection, mais j'aime bien y aller quand j'y vais. »

    Et puis, tu lâches un petit « A la bibliothèque. » parce que c'est pas forcément facile de suivre le fil de tes pensées, tu le sais, tu t'y perds souvent, dans ta tête. Tu réfléchis encore un peu, à comment faire la conversation. Tu hésites à lui poser des questions, tu sais qu'elle ne t'y répondras pas ou qu'elle t'enverra valser – dans tous les sens du termes.

    Tu as un frisson et, quelques instants plus tard, tu éternues, fronçant le nez. Il fait pas chaud, ce soir. Tu soupires et esquisses un mouvement pour te lever. Tu ne sais pas vraiment quoi faire. Tu es debout, tu défroisses comme tu peux le bas de ton t-shirt. Tu la regardes et lui souris, encore, toujours.

    Tu ne sais pas quoi faire, tu ne sais même pas ce que tu veux faire. Puis tu lances une phrase, comme ça, dans le vent, qui n'a ni queue ni tête, aucun sens, qui ne sert à rien.

    « Au fait, je ne me souviens pas qu'on se soit présenté. Je suis Yugito Frazen. »

    Et ton sourire s'agrandit dans la nuit.



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Mer 8 Aoû - 22:04


Stronger than yesterday
Il finit par s’installer, tourné face à toi, visiblement décidé à parler, à te faire la conversation. Voir t’éternuer dessus visiblement. Toi, tu n’es pas quelqu’un de frileux alors, avec son pull léger qui dénude tes épaules, tu ne prêtes même pas attention à la température qu’il peut bien faire. Tu le laisses te répondre et éternuer, ponctuant le silence de quelques bruits qui te passe au dessus de la tête (certaines mauvaises langues iront jusqu’à dire qu’il n’y a pas de mal).

Mais quand il commence à faire (ou refaire, tu ne sais plus très bien, à vrai dire, s’il l’a déjà fait, tu n’as pas pris la peine de t’en rappeler) les présentations, comme si son nom t’intéressait. Comme s’il cherchait à sympathiser. Tu te redresses simplement, pour t’assoir avant d’agiter ta main dans l’air comme pour chasser de la fumée qui n’était pas là. Sauf que de ce geste, c’était ses mots que tu cherchais à chasser.

« Temps mort. »

Tu tournas ton regard vers ce garçon à la tignasse blonde. Vraiment, les simples d’esprits étaient bien trop heureux à ton gout, avec ce sourire qui t’agaçait.

« T’essaye de faire quoi là ? Sympathiser ? Me fait pas rire. »

Tu finis par te lever. Tapant un peu tes vêtements pour en chasser la poussière avant de regarder Yugito en contrebas maintenant que tu le surplombes.

« Arrête ça, ca me donne envie de vomir. »

Le plus simplement, tu t’approches des remparts et escalade le muret pour t’y assoir, les jambes dans le vide. Tu ne comprenais pas ce qui pouvait passer dans la tête de ce type. Il te détestait, peut-être autant que tu pouvais le détester. Lui, ce type qui était visiblement si proche d’Heath. D’ailleurs, ca t’énervait rien que d’y repenser. A ce jour là dans l’infirmerie, lieu que tu évitais soigneusement depuis. Vraiment, quelle plaie. Et le voilà maintenant qui tentait de faire ami-ami ? Tu ne faisais pas ami-ami déjà de base mais en plus, tu ne comptais vraiment pas le faire avec quelqu’un envers qui tu avais une rancune qui t’avait presque couter la vie. Quelqu’un qui fréquentait en plus la seule personne qui avait fissuré cette carapace si solide.

« Je ne suis pas fatiguée de cette solitude. »

Cette phrase, tu l’avais déjà dite, tremblante, mal-assurée, hésitante. Tu l’avais dis une première fois, pour te convaincre. Et depuis, tu te la répétais, chaque matin que ce soit au bout d’un dortoir à l’écart des autres ou sur le toit d’une école française. Comme pour intégrer cette idée, boucher le trou que ce Suisse avait creusé à force d’effort. Un leitmotiv que tu travaillais avec acharnement pour prévoir le jour où tu recroiserais son chemin, le sien ou celui d’un autre comme lui, afin d’être plus forte.

Parce que les faibles finissent toujours par se briser. Ton corps ne suivait peut-être pas toujours mais ta volonté se devait d’être d’acier.
Tu ne te laisserais jamais brisé. Jamais.

- - - - - - -

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Yugito Frazen
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    Ton sourire ne quitte pas tes lèvres. Au contraire, ça t'amuse, tout ça. Enfin... un petit moment du moins. Tu soupires alors qu'elle te détourne le dos. Tu la regardes, là, suspendue dans le vide. Tu te mordilles les lèvres. Peut être faudrait-il que tu partes ? Peut être pas ? Tu humidifies tes lèvres en passant ta langue dessus, puis tu t'appuies contre le muret, tu la regardes du coin de l'oeil avant de laisser ton regard dériver sur l'horizon.

    « Je ne suis pas fatiguée de cette solitude. »
    « Essaie de te convaincre toi-même avant d'essayer de convaincre les autres, non ? »

    C'était sortit tout seul, avant même que tu puisses y réfléchir, et déjà, tu l'imaginais te lancer un regard ultra noir qui voudrait dire « Toi, tu vas mourir dans d'atroces souffrances, tu sais ? ». Tu hausses les épaules, agir, puis réfléchir. Tu avais toujours réagit comme ça, ça t'avait valut plusieurs ennuis, quelques heures de colles... et une nuit dans la forêt avec Raven. Tu te pinces les lèvres.

    Tu la regardes rapidement. Et si pour l'embêter... tu l'embrassais, hein ? Rooh, j'suis un petit bisou sur la joue, pas plus... Mais ça allait sûrement te coûter un magnifique vol plané à travers le toit, tu en étais persuadé. Et puis tant pis.

    Tu te penches vers elle, colles un léger baiser sur sa joue avant de trottiner vers la sortie avant qu'elle t'envoie balader. Une fois la main sur la poignée – c'était l'une des premières fois que tu courais si vite, comme quoi, l'instinct de survie reste très développé chez l'homme – tu te tournes vers elle.

    « Evite d'attraper froid, princesse, j'serais triste si j'peux plus t'embêter. »

    Et tu ouvres la porte, mais tu attends sa réponse – sûrement cinglante – juste parce que tu veux savoir. Tu es trop curieux, en fait, trop curieux pour ton propre bien.


    Spoiler:
     


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Lyria Sandman
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That trouble's gone with the sunlight
« - Je ne suis pas fatiguée de cette solitude.
- Essaie de te convaincre toi-même avant d'essayer de convaincre les autres, non ?
- Je ne peux pas guérir votre stupide et votre propension à entendre ce qu’il vous chante.
»

Comme une partie de ping-pong, tu lui avais renvoyé une réponse. Parce que tu avais l’habitude que personne n’y croit, parce que c’était un mensonge mais que les meilleurs mensonges sont ceux que l’on dit comme des vérités. Parce que ce n’était pas qu’aux autres que tu mentais mais aussi à toi-même. Et tu mentais depuis suffisamment longtemps à présent pour que ton numéro soit rodé. Alors, ce qu’il pouvait bien en penser, au final, tu t’en moquais.

Le silence s’installa tranquillement, parfois perturber par le bruit de tes talons tapant contre la pierre. Tu observais l’obscurité, droit devant toi. On pouvait voir jusque loin d’ici. La lune qui se reflétait dans la Loire, les lumières artificielles au loin qui atténuait la clarté des étoiles. Ce petit bois, pas si loin de l’école qui semblait s’agiter comme un poumon qui respire, bruissement de quelques vies nocturnes. Même si l’air frais te faisait frissonner par instant, tu restais bien plus à l’aise ici qu’enfermé entre quatre murs avec une hystérique notoire. Vraiment, tu avais eu une bonne idée en te réfugiant ici, même si tu avais pour le moment à supporter la présence du blond.

Et en parlant du blond, tu ne remarquas pas à temps son approche pour l’éviter, le contact furtif de ses lèvres contre ta joue alors que tu tournais la tête par reflex en voyant du mouvement. Ton premier reflex fut de tenter de le gifler, pas assez rapidement vu que ta main se contenta de fendre l’air rageusement avant que tu ne te relèves, debout sur le muret. Tu avais un équilibre presque parfait alors tu ne te souciais pas le moins du monde d’être debout juste à coté du vide. Il finit par te dire de pas t’enrhumer et toi, tu n’as envie de lui répondre qu’une chose…

« Va mourir, le mollusque ! »

Brassant l’air d’un mouvement sec et rapide du bras, tu lui fermes la porte du toit dessus avec force. Non mais pour qui se prend-il ?!

Attrapant ton sac qui était caché dans l’ombre, tu t’éloignes de la porte en restant sur le toit, cherchant un endroit où tu seras sure d’être tranquille. Il ne manquerait plus qu’il revienne à la charge pendant que tu dors. Il t’énervait. Il t’agaçait. Tu avais fais un minuscule effort de le tolérer dans le même endroit que toi et voilà le résultat.

Tu lui ferrais regretter son geste. Ca, il pouvait en être sûr.

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